Milhaud, Bernis, Uchaud, Vestric, Vergèze, Codognan, Gallargues, Mus, Aigues Vives et Lunel
3 Décembre 2014
Le Seigneur qui vient est pour ceux qui l’écoutent un Dieu de paix. La paix n’est pas interruption entre deux guerres… mais cette œuvre parfaite qui vient de Dieu.
Il est celui qui nous aide à retrouver la paix envers nous- même, envers les autres et avec lui. Celui qui fait naître des relations nouvelles entre les hommes les femmes, les voisins, les proches, les peuples différents. Ce qui était séparé peut être a nouveau rapproché, réconcilié et recréé.
Nous sommes invités à la vigilance, à une vigilance active : préparer la venue du Seigneur, en pensant que cette venue sera aussi le jour du Jugement final. Cette perspective nous pousse en avant et renforce notre espérance et nous soutient.
Le prophète Isaïe exhorte ses contemporains : « Ouvrez dans le désert la route du Seigneur » (Isaïe 40, 3). Le Jugement final nous rappelle que notre vie présente a son accomplissement dans l’éternité et que nous ne sommes pas des êtres isolés mais que nous faisons partie de l’humanité que Dieu veut sauver de la mort éternelle pour lui donner, dans sa justice, une éternité d’amour.